Amis du Ping, c’est le moment, le TOP 16 revient ! Il est temps de sortir vos agendas et de cocher les dates du 28 au 31 janvier 2027. La billetterie ouvre le 28 octobre et la compétition s’annonce une fois de plus exceptionnelle.
Ne manquez pas l’occasion unique d’applaudir et de côtoyer les 16 meilleurs joueurs et les 16 meilleures joueuses d’Europe dans la salle du Pierrier à Montreux. Le Top 16 c’est bien plus qu’un tournoi, c’est une véritable fête avec des matches qui se déroulent dans une ambiance électrique. Ce sont des échanges fulgurants, des attaques spectaculaires, des défenses qui le sont tout autant. Que l’on soit passionné de tennis de table ou simple curieux il est impossible de ne pas aimer un tel spectacle.
En plus, au Pierrier, le lieu offre une proximité avec les joueurs qui permet de vivre le jeu avec une intensité unique, créant une ambiance particulière.
Jamais le niveau européen n’a été aussi élevé. Le tennis de table a vécu une révolution que l’on n’aurait pas crue possible il y a encore quelques années : les Chinois ne sont plus les meilleurs du monde. Eux qui paraissaient invincibles ont subi la loi de leurs rivaux. Ils ne sont plus que deux dans les dix meilleurs mondiaux. Les maîtres du jeu sont désormais les Japonais et les Européens qui se déchirent. Parmi les Européens, Félix Lebrun mène la chasse en occupant le 2ème rang, son frère Alexis étant 8ème. Truls Moregard est toujours prêt à bondir depuis sa 4ème place. C’est dire si l’on va vibrer lors de ce Top 16.
Chez les dames, si les Chinoises restent encore les plus fortes, l’Allemande Sabine Winter occupe le 9ème rang mondial. Couronnée l’an dernier à Montreux elle aura fort à faire pour conserver son titre. Aux championnats d’Europe, elle a été battue en huitième de finale par la Française Prithika Pavade, 41ème mondiale. C’est finalement la Russe Elizabet Abraamian qui a battu Annett Kaufmann, une autre joueuse allemande, dans une finale que personne n’attendait. Là aussi le suspense sera total. D’autant plus que Ying Han, Bernadette Szocs n’ont peut-être pas dit leur dernier mot.
